Jouer avec les sous modalités

Les sous modalités, c’est quoi ?

Ce sont tout simplement les formes que prennent vos pensées.

Aller mieux, s’apaiser, se libérer d’un blocage en jouant avec, c’est ludique, simple, rapide, efficace.

Cela peut être une solution durable, pourvu que vous respectiez votre intégrité et que vous veilliez à accorder votre attention à l’intention positive de ce que vous chercherez à transformer.

Cela peut aussi être une solution de secours que vous pourrez, avec un peu de pratique, vous approprier rapidement afin de l’utiliser de manière autonome. Cette méthode à fait ses preuves en thérapie, je peux en témoigner en particulier dans mes accompagnements ; notamment auprès des enfants, qui ont une créativité illimitée.

Utiliser les sous modalités comme solution « de secours » à un problème est une solution « superficielle ». Cela n’enlève en rien son efficacité. Jouer avec les sous modalités permet d’obtenir un mieux être RAPIDE, afin que l’attente de réparation en profondeur soit plus confortable.

* Ne sous estimez jamais un problème physique ou psychologique sous prétexte que vous avez un contrôle mental sur lui ; ces techniques ne remplacent pas un accompagnement par un professionnel qualifié pour le problème dont vous souffrez.

Le but de la méthode n’est pas de « mettre un pansement sur une jambe de bois » ; l’efficacité serait alors de courte durée, ou bien le signal se reporterait ailleurs.

Si votre corps (porte parole précieux de votre inconscient) a quelque chose à vous dire, il usera toujours de stratégies pour vous le faire savoir. Vous auriez tord de ne pas l’écouter, il est votre meilleur allié vers un bonheur vrai !

Jouer avec les sous modalités, ça consiste en quoi ?

Le corps et l’esprit font parti d’un même système cybernétique ; ce qui veut tout simplement dire qu’ils sont liés. Quand vous avez quelque chose à l’esprit, cela déclenche AUTOMATIQUEMENT des sensations physiques (que malheureusement certains essaient d’ignorer, pour la raison évidente que « l’inconfort, c’est mieux quand on ne le sent pas » ; de même, chacune de vos sensations physiques ressenties déclenchent AUTOMATIQUEMENT un état de l’esprit particulier.

Par exemple : quand vous pensez à un souvenir agréable, votre visage sourit ; quand vous êtes agacé, il est fort probable que vos yeux se froncent ; l’agacement génèrera une crispation …

Votre corps n’est jamais neutre. Quand vous avez l’illusion qu’il l’est, si vous niez les signaux d’alerte : il prend sur lui jusqu’à ce qu’il ne puisse plus. C’est comme si le corps faisait un burn-out.

« Et dans le cas où un problème apparait dans mon esprit comme extérieur à moi ? »

C’est pareil, le corps ressent.

Je peux me représenter une peur comme une montagne devant moi, il n’en demeure pas moins que devant cette montagne, mon corps s’immobilise. Si nous ne sommes pas responsable de la montagne qui se dresse devant nous, nous sommes générons l’immobilité du corps, et nous sommes responsable de ce que nous en faisons.

Un jour prochain, je vous parlerais de la notion de responsabilité. Il est important de garder à l’esprit qu’elle n’a rien a voir avec la culpabilité. Il est parfois difficile de distinguer les deux et de saisir la nuance ; cependant, la responsabilité libère ce que la culpabilité tente d’emprisonner.

Bref, c’est dans votre corps qu’est le signal.

Votre corps est le point de rendez vous de l’incroyable rencontre entre : votre monde intérieur, et ce qui existe à l’extérieur de vous. Il est ce point où les choses se rejoignent !

Vous avez donc le rôle de gardien de votre monde intérieur : c’est à vous de rendre cet endroit conforme à vos critères. Sécure ? Accueillant ? Confortable ? Paisible ? Et ce en chaque instant. Vous seul pouvez le réparer après une tempête ; le nettoyer quand il a été abusé, négligé ou sali ; l’entretenir et en prendre soins avec précaution.

Jouer avec les sous modalités, c’est transformer la forme de votre pensée, la modeler … Il ne s’agit pas de la rendre parfaite et il n’est pas toujours nécessaire de s’en débarrasser ; par exemple, une montagne qui diminue de moitié suffira parfois à vous permettre de reprendre votre chemin. Il s’agit de jouer avec la représentation de l’esprit pour modifier l’état d’esprit.

COMMENT CA MARCHE ?

1 / Identifier où se situe l’inconfort : à l’intérieur (et où ?) ou à l’extérieur (et où ?) de vous ?

C’est différent d’avoir mal à la tête comme si on avait « une barre dans le crane », « la tête dans un étau », « un point a l’avant du front » ; c’est différent d’avoir « une boule au ventre » en haut ou en bas, d’avoir « un noeud à l’estomac » ; c’est différent d’avoir « quelque chose qui tourne dans le bide » ou « un poids » ; c’est différent d’avoir la sensation de ne pas pouvoir avancer à cause d' »un mur », « un brouillard » ou « une montagne devant soi« , que de ne pas pouvoir avancer pour être accroché à quelque chose derrière nous ; c’est différent que ce « truc » derrière nous ressemble à « un boulet », « une ancre » ou « une ombre ».

2 / Identifier la forme

J’ai pris les devants dans la première étape. Il s’agit de décrire la forme le plus fidèlement possible, et de trouver ce qui nous gène en elle.

Est-ce sa forme ? son poids ? sa couleur ? son mouvement ? son bruit ? Identifiez tout ce qui vient.

3 / Jouez avec la (ou les) sous modalités, jusqu’à ce que la forme de votre pensée devienne le plus confortable possible, ou qu’elle disparaisse.

Je préfère ce qui se transforme que ce qui s’en va. Je pense que le cerveau n’aime pas le vide, et qu’on ne sait pas comment il choisira de remplir le vide une fois l’exercice terminé. Vous pouvez aussi laisser la forme pensée disparaitre, en ce cas, je vous recommande de choisir une nouvelle forme plaisante, et de l’y installer là où il n’y a plus rien !

Par exemple, si j’ai une boule au ventre et qu’elle disparait, je vais choisir de mettre dans le vide qu’elle a laissé « un coeur », « un soleil » … Quelque chose à apprécier !

Testez, observez, testez, observez, testez ; c’est une méthode expérimentale à chaque fois. On ne sait jamais ce qui fonctionnera. Laissez vous guider par vos perceptions, vos ressentis, et ne forcez pas les choses.

Si un « boulet noir » ne peut devenir blanc, laissez le noir ! Changez autre chose : la matière par exemple (passez d’un « boulet en fer » à un « boulet en plastique », ou en mousse …) ou bien jouez sur sa taille. Revenez après à la couleur si vous voulez, vous serez surement surpris de voir qu’il change alors de couleur. Ensuite, si vous le souhaitez, jouez avec autre chose.

Prenez le temps !

Un temps pour vous, et pour ce problème précis qui faisait manifestement tout pour attirer votre attention !

Qu’est ce qui fait que ça fonctionne ?

Je pense que, quand l’âme agit, ce qui fait que ça fonctionne, c’est votre bienveillance vis à vis de vous même à l’instant t. C’est le temps que vous vous accordez. C’est l’attention que vous vous offrez.

Les parts de nous qui nous « incommodent » ont besoin d’être écoutées. Quand vous faites ce genre d’exercice, vous êtes dans l’écoute active, dans L’ACCUEIL, sans jugement !

Ce qui fait que ça fonctionne, c’est le fait d’être curieux de vous, d’aller vers vous dans l’amour, la découverte et l’émerveillement. A un autre niveau, vous prenez conscience de votre potentiel ; de votre pouvoir personnel intérieur. Vous vous laissez surprendre par la richesse de ce que vous êtes capable de créer. Vous vous sentez mieux, et chaque part de vous à contribué à cela !

Vous accueillir, sans jugement, entièrement : vous l’aurez compris avant la fin de ces 24 jours je crois, voilà le fil conducteur de cette marche en avant vers le bonheur !

N’oubliez pas l’intention positive !

J’ajoute tout de même qu’il est essentiel de veiller à écouter l’intention positive de la partie de vous qui génère ce que vous cherchez à transformer. Si vous ne le faites pas, cette partie de vous comprendra que vous vous jouez d’elle, et les bienfaits de vos efforts ne dureront pas longtemps ; ou alors il faudra gagner sa confiance de nouveau !

Par exemple, quand j’ai découvert les sous modalités en formation en 2014, je suis arrivée en cours avec : la gueule de bois ! J’avais 24 ans, j’aimais faire la fête ! Un petit *tour magique* avec les sous modalités et le nuage gris autour de ma tête blanchit, puis s’évapore, puis le « truc » qui veut remonter dans mon ventre et qui tourne ralentit, se pose, rétrécit et reste tranquillement là ! MAGIQUE !

Faire passer la gueule de bois en 2 minutes, une super recette pour continuer à boire sans sagesse et sans m’inquiéter du lendemain.

Ca a marché une fois … Puis deux … Et puis plus jamais ! Jusqu’à ce que je comprenne que l’intention de la gueule de bois était de m’indiquer que j’étais dans l’excès, d’une manière évidente ; les signaux me disaient de faire attention pour préserver ma santé !

A moins de respecter cette intention positive en limitant les soirées à de rares occasions, ou en apprenant à m’amuser autrement que seulement dans l’ivresse, je ne pouvais retrouver ma liberté.

Un dernier exemple sympa avant de se quitter

Une cliente a mal à la tête. Cela arrive généralement en fin de journée. Ca commence par la fatigue (intention positive : inviter au repos et éviter le surménage) ensuite elle a la tête qui tourne, et ensuite des douleurs insupportables. Vérification faite auprès d’un médecin que la santé n’est pas en danger (la base), on commence :

Quand sa tête tourne, c’est inconfortable. Elle tourne dans le sens des aiguilles d’une montre, ça lui donne des vertiges, de l’angoisse ; elle lutte, et en rentrant chez elle : douleurs intenses.

On regarde « ce truc qui tourne » et on tente de trouver une manière qui l’aiderait à le stopper. Rien n’y fait. Je lui propose de regarder « comment ça fait quand ça tourne dans l’autre sens » : impossible …

Alors je lui propose de regarder comment ça fait quand ca tourne plus vite (puisque « ca tourne dans ce sens là, point.). LA, on obtient quelque chose, « c’est horrible, ça lui donne envie de vomir ». Néanmoins, elle prend conscience que « si elle peut faire ça, elle peut jouer sur cette sous modalité ».

Elle remet donc « comme c’était », et après seulement, de la même manière qu’elle a su ralentir pour aller de « plus vite » à « normal » en ralentissant le rythme, elle peut ralentir le rythme encore, et encore, et encore ; puis faire tourner dans l’autre sens. Elle apprivoise alors son pouvoir de changer les choses sur ce mouvement particulier, particulièrement inconfortable. Puis finalement, elle DECIDE de l’arrêter et cette fois ci, ça fonctionne !

Tout ça pour dire : soyez attentif à vous et explorez, jouez, tentez !

En thérapie, cette technique très simple (et ne manque pas de complexité pour autant). Elle peut transformer rapidement (pourvu qu’on ne néglige pas l’intention) une phobie ; atténuer la charge émotionnelle liée à un traumatisme, accompagner aux différentes étapes du deuil, apaiser des angoisses …

Et les changements s’inscrivent dans le temps !

Voilà pour aujourd’hui !!!

Ca vous a plu ? N’hésitez pas à partager ; à parler de mes partages autour de vous.

J’ai très à cœur de développer cette ambition de transmettre ; après 7 ans d’exploration, 5 ans d’accompagnements, des milliers de séances, j’en ai des choses à raconter 🙂

J’ai aussi pour cela besoin de faire connaître mon intention de transmettre. Vous me seriez d’une précieuse aide en relatant mes articles (ceux qui vous plaisent) ! Ce serait un bel encouragement et un puissant boosteur pour la suite …

Votre contribution à ce projet florissant, par vos témoignages, est précieuse ! Je vous en remercie de tout mon coeur plein d’amour ! MERCI !

A DEMAIN !


2 réflexions sur “Jouer avec les sous modalités

  1. Bonsoir ma puce, C’est toujours aussi intéressant et aussi bien écrit… Peut-être un peu trop long pour moi qui ai envie de schematiser les choses (la tête fatiguée, j’ai envie d’aller à l’essentiel) Bravo encore et à demain avec plaisir ! Gros bisous d’amour  Envoyé depuis Yahoo Mail pour Android

    Aimé par 1 personne

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